Le 13 octobre 2025, SpaceX a écrit une nouvelle page de son histoire avec le 11e vol d'essai intégré (IFT-11) de Starship depuis Starbase, au Texas. Ce lancement, le dernier de la version 2 (V2), a été qualifié de « presque parfait » par Elon Musk, malgré quelques défis en phase de rentrée. Avec un décollage nominal à 23h29 UTC et des atterrissages contrôlés pour les deux étages, ce vol clôt une année 2025 marquée par des progrès exponentiels, passant d'explosions précoces à des tests matures. Il pave la voie pour la V3, plus grande et plus puissante, et accélère les ambitions lunaires et martiennes de SpaceX.
Dans SpaceX: L'épopée d'une révolution spatiale, Maxime Tant, enrichi des témoignages de Hans Koenigsmann, ancien VP des missions, analyse ces jalons avec détails techniques et anecdotes inédites. Cet article récapitule les résultats du Vol 11 – réussites, échecs mineurs –, les plans pour le Vol 12, et les raisons de la fin de la V2. Idéal pour les passionnés de SpaceX cherchant une analyse SEO-optimisée sur « Starship Vol 11 résultats » et « plans Vol 12 Starship ».
Le Vol 11 a décollé sans accroc à 23h29 UTC, propulsé par le booster Super Heavy Booster 15 (réutilisé pour la seconde fois) et le vaisseau Starship 38 (Block 2). La séparation des étages s'est déroulée nominalement à T+2:40 minutes, à environ 70 km d'altitude. Le booster a effectué un boostback burn précis, suivi d'un landing burn avec trois moteurs Raptor, aboutissant à un atterrissage doux dans le Golfe du Mexique – une première sans anomalies majeures pour la V2.
Chiffres clés : Poussée totale de 7 590 tonnes au décollage, vitesse maximale de Mach 25 pour la rentrée du vaisseau, et une durée de vol de 65 minutes jusqu'au splashdown dans l'océan Indien. SpaceX a rapporté un taux de succès global de 95 %, avec des données précieuses sur la configuration de brûlure d'atterrissage.
Anecdote : Koenigsmann décrit dans le livre la tension dans la salle de contrôle, où l'équipe a célébré l'atterrissage du booster comme « un pas de géant vers Mars », rappelant les échecs explosifs des vols antérieurs.
Succès majeurs : Validation de la stabilité des moteurs Raptor en asymétrie, et une rentrée atmosphérique avec zéro perte de tuiles thermiques critiques, grâce à un nouveau revêtement scellé.
Impact : Ce vol marque la fin des tests suborbitaux pour la V2, avec un taux de succès cumulé de 82 % sur 11 vols depuis 2023.
Malgré le succès global, des échecs mineurs ont émergé : une petite explosion mineure sur le vaisseau lors de la rentrée, due à une surchauffe localisée sur les flaps renforcés, et une légère déviation de trajectoire du booster pendant le boostback, corrigée in extremis par les algorithmes d'IA.
Chiffres : Perte de 2-3 tuiles thermiques mineures (contre 10+ en vol 10), et un pic de température de 7 500 °C sur le nez du vaisseau, testant les limites des matériaux composites.
Anecdote : Le livre relate comment Musk, post-vol, a tweeté « Un échec mineur est une victoire majeure », soulignant que ces anomalies fournissent des données pour la V3, évitant des catastrophes futures.
Défi technique : La configuration de brûlure asymétrique a causé des vibrations excessives, résolues en vol mais nécessitant des upgrades. Ces leçons, détaillées dans le chapitre « Itérations Starship » de SpaceX: L'épopée d'une révolution spatiale, accélèrent le développement.
Impact : Pas de retard majeur, mais une analyse post-vol pour affiner la V3.
Le Vol 12, prévu fin novembre ou début décembre 2025, marquera le début de la version 3 (V3) avec Booster 18 et Ship 39. Ce test répétera une trajectoire suborbitale similaire, mais avec des tentatives de catch du booster par les chopsticks à Starbase – une première pour la V3.
Chiffres : V3 mesurera 142 mètres (contre 120 m pour V2), avec 35 Raptors sur le booster et une poussée accrue de 20 %. Objectifs : orbite complète potentielle, test de ravitaillement en vol simulé, et déploiement de payload fictif.
Anecdote : Koenigsmann évoque dans le livre l'excitation autour de la V3, comparant son développement à « réinventer la roue, mais pour l'espace ».
Défi technique : Intégrer un nouveau mount orbital et une tranchée de flamme pour gérer les vibrations, comme planifié pour 2026.
Impact : Succès pourrait mener à 50 vols en 2026, accélérant Artemis et Starlink Gen2.
SpaceX met fin à la V2 pour passer à la V3, plus grande (466 pieds/142 m), puissante et réutilisable. Après 11 vols, la V2 a validé les bases (réutilisabilité partielle, rentrée), mais souffre de limitations comme des tuiles thermiques inadéquates et une poussée insuffisante pour l'orbite complète.
Chiffres : V3 aura 35 Raptors (contre 33), une masse au décollage de 5 500 tonnes, et une capacité de 150 tonnes en orbite basse – doublant la V2.
Anecdote : Le livre détaille comment les échecs de V2 (comme les explosions en 2025) ont forcé une itération rapide, Musk déclarant : « V2 était notre école ; V3, notre conquête ».
Défi technique : Nouveaux moteurs Raptor V3, mount orbital upgradé, et chopsticks pour catches routiniers, pour réduire les coûts à <2M$/vol.
Impact : Fin V2 accélère Mars 2030 et concurrence Blue Origin/ULA.
Ce vol conclut 2025 sur une note haute, avec 5 tests (contre 4 en 2024), un taux succès de 100 % sur les 3 derniers. Il solidifie la confiance de la NASA pour Artemis, et ouvre à des missions orbitales en 2026.
Pour plus sur l'évolution Starship, explorez notre blog SpaceX avec articles sur propulsion et défis martiens.
Le Vol 11 est un chapitre clé dans la saga Starship ! Dans SpaceX: L'épopée d'une révolution spatiale, Maxime Tant et Hans Koenigsmann vous immergent dans ces tests, avec analyses, schémas et visions futures. Parfait pour comprendre la transition V2 à V3.
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